Noémi Schaub

Noémi Schaub fera sa présentation sans aucun jeu de mot, sans aucune ironie, avec une grande dignité et un respect sans faille pour l’objectivité des faits.

Noémi Schaub fera sa propre présentation à la troisième personne, afin de jouir d’une plus forte crédibilité.

Noémi Schaub écrit son prénom sans « e » à la fin, avec un « i » et non pas un « y », ce sont ses parents qui ont décidé. Un minuscule écart à la norme qui annonçait déjà la forte personnalité qui serait la sienne après sa puberté.

Noémi Schaub n’a pas de préférence quant à la prononciation de son nom de famille. L’une ou l’autre des prononciations affirmant ou, a contrario, niant ses origines bourbines.

Noémi Schaub a connu son premier émoi linguistique avec le mot « c’est-à-dire », qu’elle se mit à répéter comme un mantra à l’âge de deux ans.

Le premier texte connu de Noémi Schaub est un résumé du dessin animé Aladdin. C’est également dans ce texte bref que nous trouvons la trace de son premier jeu de mot : « Pourtent quelqun lui demande un service pas une fourchette ou un couteau Non quelqueuchose a ferre »

En 2007, Noémi Schaub écrit sa première nouvelle complète et cohérente, celle-ci est remarquée par le Prix Interrégional Jeunes Auteurs. « Corps et âme » est une jolie histoire d’amour. Noémi Schaub se sent un peu cucu, alors depuis elle s’applique à produire des textes sombres, jamais dénués cependant d’un certain humour.

Noémi Schaub rencontre Guy Chevalley en 2009 lors de la remise du Prix du Jeune Ecrivain à Toulouse. Ils se revoient en 2010 pour le salon du livre du Paris. La SNCF décide de les placer à côté dans le train, ce hasard les amuse, ils discutent.

Au cours de l’été 2011, Guy Chevalley dit à Noémi Schaub qu’il aimerait fonder l’AJAR. Noémi Schaub trouve ça super et contacte ses autres amis écrivains afin qu’ils embarquent dans l’aventure.

Depuis, c’est que de l’amour.

NDLR : chaque auteur-e a signé son propre portrait.